My old colleague Christophe Bouton has put up several fascinating pictures,
especially of the Havanna 66 event. I have seen some others from this event;
Larry Evans playing Mark Taimanov, with 'Che' Guevara looking on. That is on
Mark's double music CD
Christophe also shows Che at his own game, but, and how topical, also shows
RJF saying something to Castro. What, does anyone know, did he say to him?
See
http://echecs64.blog.20minutes.fr/ar...vane-1966.html
And here is the text in French
La régie des tabacs sortit aussi des cigares, cigarettes et allumettes aux
armes du tournoi des Nations. La cérémonie officielle d'ouverture eut lieu
le 25 au soir, en présence de Fidel Castro. Je ne vis pas un seul poil de sa
barbe car les Français étaient placés trop loin, mais de formidables
ovations saluèrent son arrivée. Le ministre de l'Éducation nationale
prononça une brève allocution de bienvenue. Le serment olympique fut
prononcé en français par Chiaramonti, en allemand par W. Baumgartner, en
anglais par l'américain Robert Byrne, en russe par le champion du monde
Tigran Petrossian, en espagnol par le numéro un cubain, Eleazar Jimenez, et
des acclamations sans fin saluèrent l'apparition du champion du monde et du
maître cubain. La manifestation se termina par un ballet échiquéen
représentant une partie célèbre jouée entre le tenant du titre mondial
Emanuel Lasker et celui qui allait le lui prendre, à La Havane précisément,
le Cubain Jose Raúl Capablanca. Une anecdote: après l'inauguration, quelques
personnalités se retrouvèrent en petit comité. Fidel Castro engagea une
partie avec le joueur mexicain Terrezaz. Bobby Fischer vint au secours de ce
dernier, tandis que Petrossian et le Bulgare Padevsky venaient à la
rescousse de Castro. Le nombre l'emporta!
Oui, Bobby était là en chair et en os!
Un des grands événements de l'Olympiade fut la présence de l'équipe des
États-Unis qui arriva le 23 de Mexico et sur la participation de laquelle
des bruits contradictoires coururent jusqu'au dernier moment. Les Yankees
trouvèrent à Cuba un accueil aussi chaleureux que les autres équipes, la
politique internationale faisant place à la paix comme cela avait été jadis
le cas pour les Jeux Olympiques de la Grèce antique. Rappelons que l'année
précédente, Bobby Fischer avait été invité au Mémorial Capablanca de La
Havane, mais le Département d'État lui avait interdit de se rendre à Cuba.
La difficulté avait été tournée, Bobby jouant du Manhattan Chess Club par
télex!
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Enfin! Ici dessiller les yeux de quelqu'un, lui les pieds qui fourmillent!
Cordiale! Phil Innes